21 avril 2018 :  Etape de travail Cité des arts de la rue

est un spectacle familial : cabaret, cirque avec des artistes invités.

Dans un univers complètement déjanté où les personnages ne se font pas de cadeau, on peut se demander qui est le plus bestial. Pendant que les corps circassiens évoluent dans les airs et que le musicien fait des percussions sauvages sur des objets hétéroclites, le chien ne dit rien mais n’en pense pas moins.

est un spectacle drôle et touchant, une succession de saynètes à humour – non vache mais – canin, qui raconte comment la musique et le corps peuvent être des formidables outils de communication pour faire face à la bête/ise humaine.

De et avec : Audrey Louwet, Stéphanie Gervy, Frédéric Bothorel
Chien : Eran
Regard complice : Barbara Gay
Spectacle de rue (40mn) à partir de 3 ans
Soutenu par Archaos/Pôle National Cirque Méditerranée, La Cité des Arts de la Rue, Amphithéâtre de la Verrière

 

P.Hardy Chien 2

Note d’intention

Audrey Louwet              

. Pourquoi ce titre ? Parce que c’est comme ça que, spontanément, un enfant écrirait “mots”, sans se soucier d’orthographe. Et c’est bien de ça dont parle le spectacle : la communication entre les êtres vivants au-delà des codes.

Les mots représentent seulement 7% d’un échange, le ton et le timbre de la voix 38% et le langage du corps 55%. Je défends un cirque primitif, basé sur le langage corporel, pour explorer les relations humaines. Le cirque est, à mes yeux, un formidable outil de communication car il permet de mettre de côté l’intellect pour se concentrer sur le ressenti. J’écris des partitions circassiennes basées sur le mouvement sensoriel qui racontent la confiance et l’écoute nécessaires à la réalisation d’une prouesse en solo et en duo.

Dans ce spectacle les personnages humains se montrent affreusement bêtes et cruels et ne se font pas de cadeau ; la méchanceté est la loi de la jungle et rien n’est plus drôle que de mettre les autres en difficultés.

Au milieu de ce monde déjanté, le chien – l’animal – nous paraît le plus sympathique. Il interagit avec les artistes dans un travail de complicité canine drôle et touchant. L’humain est le clown blanc, le chien est l’auguste. Et on peut se poser la question : mais qui dresse qui ?

Sa présence au plateau permet d’explorer la communication non verbale entre les êtres vivant et entraîne les artistes à renouer avec leur part sauvage pour mieux se comprendre. est un spectacle drôle et touchant pour quatre individus aussi différents que semblables qui vont trouver des moyens pour dialoguer, échanger et vivre en harmonie…. ou pas ?